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    (EN) Nous avons accès à l'un des approvisionnements alimentaires les plus abondants, sûrs et abordables au monde, grâce en partie aux pesticides employés pour protéger les cultures.

    Les agriculteurs ont recours aux pesticides pour lutter contre les mauvaises herbes, les insectes et les maladies. Sans ces outils indispensables, les infestations causeraient la perte d'un fort pourcentage des cultures. Quand le volume des récoltes diminue, il en va de même de la production alimentaire, ce qui entraîne une hausse du coût des denrées.

    Les pesticides figurent parmi les produits les plus strictement règlementés au Canada. Avant d'être homologué pour la vente au pays, chaque pesticide est soumis par Santé Canada à une évaluation scientifique approfondie, afin de garantir la protection tant de la santé publique que de l'environnement.

    Ce processus règlementaire inclut des centaines de tests et prend en moyenne près de 10 ans. Les nouveaux pesticides font l'objet d'une évaluation rigoureuse visant à s'assurer que leur utilisation ne présente pas de risques inacceptables pour la santé humaine ou l'environnement.

    Tous les pesticides autorisés doivent être réévalués tous les 15 ans au moins pour garantir qu'ils sont conformes aux plus récentes normes sanitaires et environnementales.

    (EN) L'agriculture moderne a recours à des outils comme les pesticides pour protéger les cultures contre les insectes, les mauvaises herbes et les maladies. Ces outils font l'objet d'évaluations approfondies visant à garantir leur innocuité et leur efficacité.

    Le saviez-vous?

    Les pesticides figurent parmi les produits les plus strictement règlementés au Canada.

    Avant d'être mis sur le marché, tout nouveau pesticide est soumis à un rigoureux processus d'essai et d'évaluation, semblable à celui que subissent les médicaments d'ordonnance.

    Ce processus d'évaluation prend en moyenne près de 10 ans et coûte des centaines de millions de dollars.

    Au Canada, tous les pesticides sont réévalués tous les 15 ans au moins.

    releve agricole quebec agriculture(EN) Souvent, la famille est le plus grand atout d'une exploitation agricole. Mais elle peut aussi être sa plus grande faiblesse. Il n'est jamais facile d'exploiter une entreprise familiale, en particulier lorsque les parties intéressées n'ont pas les mêmes buts et aspirations que le propriétaire.

    « L'un des principaux défis consiste à définir ce que représente l'équité pour les différents membres de la famille», selon Gwen Paddock, directrice générale nationale, Agriculture et agroentreprise, RBC. «Cela revêt une importance particulière lorsqu'il est question de planification de la relève. La répartition uniforme des actifs est rarement possible lorsque certains membres de la famille ne veulent pas contribuer à la gestion de l'entreprise et ne souhaitent qu'obtenir leur part des capitaux. Souvent, il n'est pas possible d'être à la fois juste et équitable. »

    Pour avoir un plan de relève juste et équitable, il vous faut :

    • Récompenser à la valeur de marché ceux qui travaillent dans l'entreprise et leur offrir des options de rachat ;

    • Valoriser la mise de fonds en travail et la récompenser sur une base annuelle, plutôt que d'adopter l'approche « travaillez fort maintenant, et vous serez récompensés plus tard » ;

    • Établir une convention de rachat de parts d'associés précisant à la fois de la valeur de l'entreprise et les conditions du transfert.

    Trois questions à poser à vos successeurs

    La planification de la relève doit se faire dans un contexte de réunion d'entreprise, et non de réception familiale. Voici trois questions pour amorcer la conversation :

    1. Souhaitez-vous réellement que l'exploitation de l'entreprise se poursuive après votre départ ?

    2. Quand et comment souhaitez-vous faire le transfert des actifs et des compétences ?

    3. Qui, parmi les membres de la famille, peut vraiment prendre la responsabilité de l'entreprise ? Cette personne est-elle apte à gérer les finances, les risques et la production ?

    Après avoir discuté de ces questions avec les parties concernées et pris connaissance de leurs préoccupations, rédigez une convention de rachat de parts d'associés que vous examinerez ensemble. Ainsi, tous les intéressés connaîtront les règles du jeu.

    Pour terminer, faites appel à une équipe de conseillers financiers et juridiques qui pourront vous présenter objectivement les options possibles, et faire en sorte que tous continuent de communiquer et de collaborer de façon harmonieuse.

    Pour vos besoins de planification de la relève, communiquez avec un spécialiste, Services bancaires agricoles, RBC. Allez à rbc.com/agricole.

    investissement agriculteur quebec(EN) Vous serez peut-être surpris d'apprendre que les agriculteurs comptent parmi les propriétaires d'entreprise les plus novateurs au pays. En raison de la hausse des coûts de production et de la réduction des marges bénéficiaires, il est essentiel pour eux d'innover afin d'améliorer la productivité et la rentabilité de leur exploitation agricole.

    « Les agriculteurs sont souvent appelés à innover», selon Gwen Paddock, directrice générale nationale, Agriculture et agroentreprise, RBC. «Et cela ne se résume pas à l'utilisation d'équipement de pointe. La technologie occupe une place importante, mais l'innovation entre aussi en jeu en matière de génétique, d'agriculture durable, de développement de nouvelles cultures et d'affectation des ressources. Au bout du compte, innover, c'est mettre en œuvre de nouvelles idées au moyen d'outils, quels qu'ils soient, qui rehausseront la productivité et la rentabilité de l'exploitation. »

    Sur quoi donc repose la réussite des innovateurs ? Ces six facteurs y contribuent largement :

    1. L'innovation est un état d'esprit. L'innovation n'est pas le fruit du hasard. Elle peut être intégrée à tous les aspects de l'exploitation agricole, comme utiliser des drones pour surveiller les déplacements des bovins ou trouver de nouveaux moyens d'enrichir le sol.

    2. Les innovateurs posent des questions et investissent dans de nouvelles idées. Les innovateurs ont naturellement tendance à réfléchir aux façons de faire les choses différemment, puis à réserver des fonds pour la concrétisation de ces idées.

    3. Ils prennent des risques calculés. Plutôt que de foncer tête première dans un projet qui pourrait se solder par un échec, ils prennent d'abord des risques mineurs afin d'évaluer le potentiel de gains à long terme d'une innovation. Autrement dit, il s'agit de tester l'idée à petite échelle avant de procéder à un investissement important.

    4. Les innovateurs ne craignent pas l'échec. Les agriculteurs font constamment des essais. À partir d'une expérience qui a échoué, ils ajustent le tir et poursuivent leurs efforts.

    5. Ils persévèrent. Ils n'abandonnent pas si le premier essai ne donne pas les résultats escomptés. Lorsqu'ils ont une idée, ils essaient divers moyens de la réaliser.

    6. Ils n'hésitent pas à demander conseil. Ils comprennent que la collaboration augmente les chances de réussite d'une idée nouvelle.

    Pour en savoir plus, allez à rbc.com/agricole.

    agriculture quebec risque finance(EN) Le risque fait partie intégrante de toute exploitation agricole. Bon nombre de facteurs de risque — météo, réglementation, cours du marché — sont hors du contrôle des agriculteurs, mais ceux-ci ne sont pas pour autant à la merci des éléments.

    « Certes, l'agriculture présente des risques inhérents qui doivent être gérés», selon Gwen Paddock, directrice générale nationale, Agriculture et agroentreprise, RBC, «mais à quel point les agriculteurs doivent-ils planifier en fonction du risque ? Outre les conditions météorologiques et les cours du marché, divers facteurs, comme le personnel et les taux d'intérêt, peuvent affecter les revenus et le bénéfice net. La réussite repose sur la planification. Il faut d'abord déterminer ce que serait, pour toute année, la pire situation à laquelle vous seriez prêt à faire face. »

    Trois stratégies de gestion du risque :

    1. Intégrez l'évaluation des risques à votre stratégie commerciale : Mieux vous comprenez les risques auxquels votre entreprise est exposée, plus vos décisions seront fondées sur les faits et l'analyse plutôt que sur l'émotion ou l'instinct. Pour une gestion plus efficace du risque, adoptez un processus systématique d'évaluation et d'analyse.

    2. Déterminez quel est le niveau de risque que vous êtes prêt à accepter : Demandez-vous quelles sont les pertes que vous pourriez supporter dans votre pire année. Par exemple, si de mauvaises conditions météorologiques entraînaient une perte de 20 % de votre production, quelles en seraient les répercussions financières ? Ayant établi votre tolérance au risque, vous serez mieux préparé à prendre des mesures de protection.

    3. Établissez un équilibre entre le risque commercial et le risque financier : Un bon plan de gestion du risque assure un équilibre entre le risque commercial – météo, rendements, cours, etc. – et le risque financier – taux d'intérêt, crédit et fluctuations du marché.

    La meilleure stratégie de gestion du risque repose sur la connaissance des faits. Une fois que vous comprenez bien les facteurs de risque, vous pouvez déterminer quelles sont, pour votre exploitation, les mesures appropriées pour gérer chaque perte ou risque. C'est la planification qui compte, selon l'adage.

    Pour en savoir plus, allez à rbc.com/agricole.

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    agriquebec.ca est la référence en matière d'agriculture au Québec. Son répertoire des spécialistes de l'agriculture et de toutes les spécialités agricoles vous orientera efficacement vers les meilleurs spécialistes disposés à répondre à tous vos besoins.

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